« Et si j’étais comme ça », alors… ça ne changerait rien

En 2013, quand c’était compliqué avec N., je me disais « Si je n’étais plus dépendante de lui, si j’étais patiente, si j’acceptais la situation, s’il prenait moins de place dans ma vie, alors il serait plus en confiance, alors il me parlerait plus et on serait plus proche. » Et j’ai – enfin – réussi à ne plus être dépendante, on a – enfin – des contacts apaisés, sans tensions, mais, devinez quoi : la situation n’a pas changé du tout. Lorsqu’on s’est rencontré, il a décidé (décidé n’est pas forcément le bon terme, mais je m’interroge quand même sur la dimension du choix ici) que je resterai toujours au bord du chemin de sa vie, que je ne ferai jamais partie de sa vie, et quoique je fasse, ça ne changera jamais. J’ai pris conscience de ça dernièrement, que je pouvais bien faire tout ce que je voulais, ça ne changera jamais rien à la situation, il ne veut pas que l’on ait une amitié plus profonde, autre chose que des rapports amicaux superficiels, et ça ne changera jamais.

C’est ce qu’il se passe dans une relation non satisfaisante, on se dit « et si j’étais plus comme ça, et si j’étais moins comme ça, alors il m’aimerait plus, alors il serait plus gentil, alors il ne me ferait pas de remarques. » Le poids de la responsabilité de la relation et de la culpabilité reposent sur nous, mais c’est une illusion. On croit pouvoir changer la situation, on croit que l’autre va se sentir plus en confiance, on croit qu’il va réagir à notre attitude, vouloir se rapprocher de nous. Mais en fait non.

Seule la personne peut décider d’elle même de vouloir changer, seule la personne peut décider d’elle même de nous accorder plus de place dans sa vie. Une phrase d’un roman d’Agnès Ledig l’illustre particulièrement bien :

« Tu peux tendre la main à une personne, mais tu ne peux pas la sortir du trou dans laquelle elle s’enfonce si elle ne prend pas la main que tu lui tends. A moins d’y tomber avec elle, ce qui ne résout pas les choses. On est à deux au fond du trou, mais on est quand même au fond du trou. »

(je savais déjà ça, mais cette phrase illustre tellement bien l’idée qu’elle m’a permis d’en prendre plus conscience et donc je devais la partager) (ça vient du livre Juste avant le bonheur) (Je ne sais pas si je vous le conseille, car la moitié de l’histoire est joyeuse et l’autre triste, donc à vous de voir… – TW : décès)

L’idée de « et si » génère beaucoup, beaucoup d’espoir. C’est une chose qui fait tenir la relation, qui l’entretient, de se dire qu’avec de la patience, cela peut changer… Et donc c’est difficile d’accepter que non ça ne changera jamais rien… Mais il faut savoir se résigner, déposer les armes, (partir), redevenir nous même, et enlever ce sentiment de responsabilité et de culpabilité…

Car on mérite mieux que de se donner du mal et d’user notre énergie pour une personne qui en fait mauvais usage, pour une personne à qui cela n’apporte rien de positif. D’autres personnes sauraient tirer du positif de cette énergie, et surtout d’autres personnes pourraient nous apporter des choses positives.

D’ailleurs, N. n’a pas confiance en lui, et il contre ce manque de confiance en rabaissant et en dénigrant les autres. Ce que je trouve fort dommage car c’est un cercle vicieux qui éloigne les gens de lui et qui donc entraîne encore moins de confiance en lui… J’ai longtemps voulu l’aider à avoir plus confiance en lui, mais une amie m’a dit une chose très juste « ce n’est pas forcément la meilleure manière, mais chacun choisit son chemin pour aller mieux. » Et donc il a choisi son chemin, et quoique je fasse, quoique d’autres personnes fassent, personne ne pourra l’y détourner tant qu’il n’aura pas envie lui même de changer…

Conclusion :

« Ne perdez pas de temps à taper sur un mur en espérant le transformer en porte » (Coco Chanel)

(cet article est un peu décousu et n’a pas de réelle conclusion mais ce sont des prises de conscience importantes sur les relations que je souhaitais partager avec vous :) )

PS : En fait je me rends compte qu’il faut que je fasse le deuil de cette pseudo amitié, parce que maintenant que c’est apaisé et que j’ai réussi à prendre de la distance, je me rends compte qu’il ne m’apporte plus grand chose. Je partage occasionnellement des choses avec lui, mais vraiment ce n’est pas profond et c’est peu significatif. Mais autant avant j’acceptais qu’on arrête de se parler parce que c’était tendu entre nous et ce n’était pas un contexte épanouissant, ni sain. Mais maintenant, la seule chose qui nous éloigne c’est le fait que finalement… on n’a pas grand chose à partager, qu’il y a trop de barrières entre nous pour que cela soit une amitié constructive et intéressante, et j’ai du mal à l’admettre, qu’en fait, après toutes ces années, toutes ces tensions, toutes ces prises de tête, tous ces espoirs, toutes ces discussions, après tout ça, ben en fait l’éloignement se fait de lui-même, et juste voilà. Et le « juste voilà », il est un peu compliqué à accepter…

En vrac

J’avais envie de mettre à jour mon blog sur ma situation actuelle, mais je n’ai pas de quoi faire un article entier sur un thème, donc voici des nouvelles diverses et variées sur ma vie actuelle :

Vue sur la plaine d’Alsace featuring les Alpes en arrière plan (peu visibles malheureusement…)
  • Je suis en Alsace depuis 8 mois, et je suis contente d’être dans une nouvelle région. Je me rends de plus en plus compte qu’habiter dans une nouvelle région, ce n’est pas seulement découvrir une nouvelle ville, c’est découvrir tout un nouvel environnement. Je ne savais rien (ou presque) de l’Alsace avant d’arriver ici, je n’avais aucun point de repère, et j’ai donc tout à découvrir. Apprendre à me repérer à Mulhouse et dans sa périphérie, apprendre les villes et villages qu’il y a dans les alentours, apprendre la géographie de la région, les endroits à fréquenter dans la ville… Et puis surtout je n’ai pas grandi ici, donc je n’ai pas de souvenirs que les autres ont. Si j’entends parler de collège ou lycée, cela ne m’évoque rien, car ce n’est pas ici que j’ai fait ma scolarité. Bref, je ne connais rien à cette région, j’ai tout à apprendre, c’est un peu déstabilisant de se retrouver dans un univers plutôt inconnu, et j’aime beaucoup en fait.

  • Je ne suis pas partie en Allemagne comme j’avais le projet de le faire après mes études, et ce n’est pas prêt de se réaliser avant quelques années. J’aurais eu l’opportunité de le faire là, puisque je me suis retrouvée sans engagement après avoir quitté mon ancien travail, mais je n’avais ni l’énergie ni le moral pour me retaper ENCORE un déménagement, ENCORE un nouvel endroit à découvrir. Donc je n’ai pas cherché à partir, à aller ailleurs en recherchant un autre travail. Cela met donc mon projet de vie à l’étranger entre parenthèses pendant quelques années, mais en fait je l’accepte plutôt bien. Je l’accepte parce que je suis malgré tout dans un environnement relativement germanophone, puisque l’Allemagne et la Suisse sont à moins de 30 minutes de Mulhouse, et franchement j’apprécie énormément ça, de pouvoir aller aussi facilement dans ces deux pays. Et puis, je peux écouter la radio allemande dans ma voiture, et rien que ça, c’est le kif absolu.

Vue sur les Vosges depuis le Hartmannswillerkopf, un champ de combat de la première guerre mondiale, où les tranchées et fils de barbelé sont encore visibles!
  • Et en plus, j’ai finalement retrouvé un travail ! Et c’est un travail dans un cabinet qui travaille avec des clients allemands et suisses, donc je vais utiliser l’allemand dans mon métier, et je suis ravie car c’était mon objectif ! C’est pour cela que j’ai déménagé en Alsace, et je suis contente que ce projet ait porté ses fruits. Je suis vraiment contente d’avoir trouvé ce poste, même si je vais faire des tâches que je n’ai jamais vraiment apprécié dans mes anciennes expériences… Mais là le contexte sera différent, c’est un poste qui m’ouvrira des opportunités d’avenir intéressantes, et je serai dans un contexte germanophone. Je me suis rendue compte que je ne pouvais pas exercer tout de suite le métier qui m’intéressait vraiment, qu’il fallait que je commence par la base, et ce poste va me permettre de le faire. J’ai beaucoup, beaucoup, réfléchi pendant ma période de recherche d’emploi, et j’ai eu un déclic en lisant cette phrase : « La liberté n’est pas de faire ce que tu aimes, mais d’aimer ce que tu fais. » Cette phrase est discutable, mais elle m’a parlé. Et je me suis rendue compte que je pouvais accepter de faire des tâches que j’aimais moins, mais qui avaient un sens dans un contexte plus global. Donc je vais voir comment je vais vivre ce poste, si je me trompe totalement ou pas…

  • Je suis donc dans une nouvelle ville, et qui dit nouvel environnement, dit réseau à reconstruire… Je ne connais personne ici… J’ai sympathisé avec une ancienne collègue, mais c’est une stagiaire qui part dans deux semaines, donc bon… Donc je suis tout à fait seule à Mulhouse. Et vous savez quoi, je le vis plutôt bien en fait. L’année dernière, j’ai été au chômage aussi, et j’avais très peur de me retrouver toute seule toute la journée sans avoir personne à qui parler. C’est pour ça que j’étais contente d’être en couple, et que j’ai eu du mal à accepter de quitter mon ex. Et ironie de la vie, cette année je me suis retrouvée au chômage, et j’étais célibataire ET EN PLUS j’étais dans une vie où je ne connaissais personne ! Et pourtant, je l’ai très bien vécu. Je me suis rendue compte que les peurs n’étaient parfois que des peurs… Je ne sais pas trop encore comment je vais sympathiser avec des gens… Je fais des sorties organisées sur le site On va sortir, j’aime beaucoup, mais je ne sais pas si cela va me permettre de sympathiser avec du monde. On verra, mais bizarrement je suis plutôt sereine et en confiance, je sais que les choses vont bouger petit à petit, même si ça risque de prendre du temps…

Coucher de soleil sur les cigognes d’Alsace :)
  • Je me rends compte aussi, quasiment un an après la rupture avec mon ex, que je n’ai toujours aucune envie d’être en couple, et que je n’ai même aucune envie de me faire approcher par un mec. Je me braque si un mec m’approche, a envie de plus me connaître, parce que ma dernière relation a été en fait assez éprouvante. Mon dernier mec essayait d’aller à l’encontre de ce que j’étais, et je n’ai pas envie de revivre ça, de prendre le risque de revivre ça. De devoir lutter en permanence pour affirmer qui je suis, de devoir accepter des choses que je ne fais pas seule… Enfin bref j’ai un bel équilibre seule dans ma vie, et je n’ai pas envie qu’il soit brisé par une intervention extérieure. Donc bref, cela passera quand je ferai une rencontre qui me donnera envie de le briser, mais je me braque très facilement pour le moment.

  • Et j’en ai écrit pas mal pour le moment, donc je vais m’arrêter là :)

29 ans, en équilibre

Cette année, j’avais envie d’écrire cet article pour peut être rassurer et déculpabiliser celles et ceux qui en auraient besoin… Déculpabiliser parce que la situation de ma vie n’est pas très différente d’il y a un an, elle est même « pire » (entre guillemets), puisque je suis célibataire cette fois, et au chômage, toujours…

Et pourtant… Et pourtant, je me sens mieux que l’année dernière.

J’avance dans ma vie, même si on pourrait penser que non. Je suis à nouveau au chômage, mais j’ai trouvé un travail entre temps. Ca a été une expérience très intéressante, qui m’a aidé à mieux me connaître, et à mieux savoir ce que je recherche dans le monde professionnel. (Et ça fait une jolie ligne sur mon CV) Je voulais faire ce travail parce que sinon je ne savais pas quoi faire d’autre, je savais pourquoi ce métier m’attirait, et je suis très contente d’avoir pu le tester. Même si je me serais bien passée de retourner au chômage, même si ce n’est pas facile à digérer qu’un travail sur lequel on planifiait des projets et un avenir ne soit en fait qu’une erreur, même si j’avais déménagé pour ce travail, je suis contente d’avoir pu l’expérimenter, et je suis contente d’être dans la région dans laquelle je suis actuellement. J’ai confiance en l’avenir, je commence à mieux cerner quel genre de poste me conviendrait, dans quel contexte, il ne reste plus qu’à me lancer, et j’espère que tout va bien se passer cette fois…

J’ai été triste de quitter la ville où j’étais avant, parce que je l’aime beaucoup, et parce que j’avais un groupe d’amis là bas, j’avais rencontré de belles personnes avec lesquelles je me sentais bien, mais j’ai tout quitté parce que je voulais un travail qui me permette de parler allemand. Je ne suis pas partie en Allemagne parce que c’était compliqué, mais je suis très contente d’être dans une région à laquelle je ne connais rien. Avant j’habitais à 1h de route de chez mes parents, avant j’étais dans ma région d’origine, même si ce n’était pas le même département, maintenant j’habite à 1h de TGV de chez mes parents (3h de route environ), maintenant je suis dans une nouvelle région, et toute cette nouveauté je trouve cela plutôt excitant et intéressant. Ce n’est pas un nouveau pays, mais c’est une nouvelle région dans laquelle j’ai beaucoup moins de répères, et je suis heureuse d’être là.

Les gens m’ont demandé si j’avais l’intention de rentrer chez moi, de redéménager, mes anciens managers étaient persuadés que j’allais le faire, mais je n’ai aucune raison de le faire. J’ai la chance d’être ici, et je veux en profiter, je ne veux pas la gâcher. Surtout que je n’ai pas eu le temps de vraiment la découvrir en 6 mois (travail trop intensif), et je veux aller à la rencontre de cette ville que j’ai plus effleurée que découverte pour le moment. Et je pense que c’est une bonne idée que je m’éloigne un peu de ma famille, que je m’éloigne plus.

Donc non, je suis contente d’être dans cette nouvelle ville, et même si je n’ai plus mon travail, que je n’ai aucun-e ami-e ici (je n’ai pas eu le temps de rencontrer des gens because travail trop intensif), je suis contente d’être là.

Source : Find your way, ferrohanc, Deviant Art

Et donc forcément, je n’ai pas rencontré de gens, donc je suis toujours célibataire. Pendant ces six derniers mois, ma (presque) seule préoccupation c’était  de trouver un équilibre malgré mon travail envahissant. Je pensais à mon équilibre avant tout, j’avais déjà du mal à le gérer, donc je ne voulais pas rajouter un mec là dedans… En juillet ça fera un an que je serai célibataire, mais je le vis très bien. Ca reste un peu difficile de bien le vivre et de ne pas ressentir l’envie d’être en couple vis à vis des autres qui sont en couple, parce que bon j’ai 29 ans quand même… Mais je m’en fiche, je suis heureuse comme ça.

Et j’avance aussi sur le plan de l’épanouissement personnel. La méditation me fait beaucoup de bien, j’arrive à prendre plus de recul vis à vis de mes pensées, j’évite au maximum les pensées négatives dont le seul intérêt est d’avoir un impact négatif sur nous, et je me sens moins stressée. J’ai de plus en plus conscience de ma personnalité, je sais que je suis introvertie, peut être un peu plus sensible que les autres, je sais que j’ai encore mon moi intérieur à découvrir, que je cache encore beaucoup de choses au fond de moi et qu’il faut que j’aille à leur rencontre. Ca avance tout doucement.

Source : John Peter, Deviant Art

J’ai aussi pris beaucoup de distance vis à vis de la dépendance affective. J’ai bien avancé, je m’en suis rendue compte en reparlant avec N. La période où on se parle est passée, on a quasiment plus de contacts, mais je suis contente qu’on se soit reparlé, car j’ai pu voir mes avancées, voir que je pouvais prendre de la distance, et j’éprouve de la gratitude pour cette pseudo amitié car elle m’apprend tellement sur les relations humaines… Même si bon c’est loin d’être la plus joyeuse et la plus profonde qui soit, c’est celle qui m’apprend le plus.

Donc j’avance, je ne vous cache pas que cela me fait bizarre d’approcher des 30 ans, d’avancer dans le cycle de la vie, mais j’avance et c’est le principal.

Ce qu’une séance d’astrologie m’a apporté

Au détour des blogs, j’ai découvert celui d’Ornella, et un article parlait de l’astrologie puisqu’elle la pratique. Intriguée, je l’ai lu et j’ai appris qu’une séance permettait « d’avoir un oeil objectif sur ses qualités, ses défauts, ses fragilités, ses domaines de compétence, de se déculpabiliser, s’apprivoiser, faire le deuil d’une projection parfaite et sans aspérités de soi, et d’avancer en pleine conscience de ses atouts, savoir s’en saisir pour servir ses desseins ». Bref, d’apprendre à mieux se connaître. J’ai gardé ces informations en tête, et quelques temps plus tard, j’ai fait le choix d’arrêter mon travail actuel parce que je ne m’y plaisais pas. Se pose donc à nouveau la fameuse question : mais qu’est ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie professionnelle? (je commence à en avoir marre de me poser cette question entre nous)

Comme je ne sais pas vraiment comment répondre à cette question, j’ai repensé à ce fameux article, et je me suis dit que cela pouvait être une bonne idée d’avoir des pistes, que j’en apprenne plus sur ma personnalité. J’ai donc contacté Ornella, et nous avons décidé d’une séance à distance, comme je ne suis pas dans la région parisienne où elle habite. Je lui ai donné ma date de naissance, avec l’heure, et la ville dans laquelle je suis née.

A partir de ces informations, elle a fait la carte du ciel de mon thème astral. Nous avons ensuite discuté pendant plus d’1h30 sur Skype, et elle m’a expliqué ce que les astres révélaient de ma personnalité.

Ornella m’a donné beaucoup d’informations sur ma personnalité, sur mon caractère, sur ma santé, sur les tâches professionnelles qui me conviendraient, sur ce qui a de l’importance pour moi entre autres. C’est une analyse très riche et précieuse précise (j’ai écrit précieuse en voulant écrire précise, mon inconscient m’a dicté ce mot, donc je le laisse), et elle ne peut correspondre qu’à moi. Ce n’est vraiment pas une analyse générale qui pourrait s’appliquer à tout le monde si les phrases sont bien tournées, loin de là.

Que m’a apporté cette séance ?

Déjà, cela fait beaucoup, beaucoup de bien, qu’une personne nous dise de manière objective et sans jugement ce qu’est notre personnalité. Vraiment, c’est une chose que de comprendre, de deviner, ce que l’on est, mais c’est vraiment autre chose que quelqu’un nous le dise.

Je vais prendre un exemple pour expliquer. J’ai fini par comprendre que j’avais besoin de beaucoup de sommeil, de bien plus que certaines personnes. Certaines de mes connaissances peuvent se coucher (relativement) tard, dormir peu, et être toujours en forme le lendemain. Avoir autant besoin de dormir me faisait complexer par rapport à eux. Une de mes collègues m’a dit dernièrement aussi que c’était une « question de volonté » de travailler jusqu’à tard (plus de minuit) pendant des semaines et de pouvoir encore tenir malgré tout. Mais pour moi, ce n’est vraiment pas une question de volonté si je ne peux pas me coucher tard si je veux être en forme le lendemain. Mais je complexais par rapport à ça, de ne pas pouvoir faire comme elles. Ornella m’a dit que mon thème astral indiquait que j’avais besoin de beaucoup de sommeil. Et qu’elle me le dise, vraiment, ça m’a fait du bien. Ca a légitimé mon besoin de beaucoup dormir, je l’accepte maintenant, et je le vis mieux.

C’est un exemple parmi d’autres issu de la séance, et toutes ces petites choses font qu’on ressort de la discussion en ayant plus confiance en soi. Cela m’a boostée, je m’accepte encore plus. Je trouve vraiment que c’est un bon moyen pour se sentir mieux avec soi.

Source : Dance with me, Incredi, Deviant Art

Cela m’a aussi donné beaucoup de pistes de réflexion  sur ma personnalité et mes intérêts. Par exemple, mon thème indique que je suis très sensible, mais que mes émotions sont passées au filtre de la raison, par sécurité, par peur de se laisser embarquer et dominer par les sentiments. Et c’est un aspect qui ne m’étonne pas vraiment, mais que je nie à moi-même, et qui mériterait que je travaille. Que je laisse les émotions, ma sensibilité, vraiment s’exprimer. Que l’on me dise ça m’aide à en prendre conscience, à y réfléchir et à me poser des questions, pour qu’au final je sois plus proche de ce que je suis, et de ma vraie personnalité.

Notre thème astral indique aussi dans quels éléments nous nous situons le plus (eau, terre, feu, et air). Il se trouve que je suis beaucoup en terre, mais pas du tout en feu. Cela signifie que je manque d’enthousiasme, d’entrain, de volonté et de punch. Et il est vrai que je ne montre pas d’enthousiasme, de dynamisme. Que cette information me soit dite me donne envie de travailler sur ce point, et me pousse à plus exprimer mon dynamisme, à montrer plus de courage et de volonté. Je trouve que c’est important d’avoir conscience des points que l’on peut améliorer dans notre personnalité.

Ornella m’a aussi parlé de mon côté créatif. Depuis l’année dernière, j’essaie de plus le développer. J’ai conscience que j’en ai un, mais je le laisse beaucoup de côté (c’est plus facile de passer du temps sur l’ordi et sur la console). Qu’elle me le dise me montre ce côté de ma personnalité, et me fait prendre conscience que c’est quelque chose qu’il faut que je travaille, que c’est dommage que je passe à côté de cet aspect.

Comme déjà évoqué, je traîne une tendinite au coude droit depuis des années, et quand je lis les significations de cette douleur, je ne m’y retrouve pas, je ne comprends pas en quoi cela me concerne (alors que quand je l’ai fait pour deux amis, je me suis dit à chaque fois « oui ça ne m’étonne pas de lui », bref c’est frustrant). Mais depuis cette séance d’astrologie, je comprends mieux pourquoi j’ai cette douleur. Bon j’ai encore beaucoup de travail avant d’améliorer les choses, mais cela m’a donné des explications et des pistes alors que ce n’était pas clair du tout avant.

Par rapport au travail, mon thème indique des tâches qui me conviendraient, dans lesquelles je me sentirais bien, et donc cela me donne des pistes de réflexion.

Source : The secret garden, by Incredi, Deviant Art

Je pourrais encore continuer pendant longtemps, mais pour résumer, ce que cette séance m’a apporté est :

  • une prise de conscience et une légitimité de mes qualités, donc de la confiance en moi ;
  • une prise de conscience de ce que je suis, de ce que ma personnalité est, mais que je dissimule, et donc des aspects que je peux révéler de moi ;
  • des pistes des aspects de ma personnalité, de mon caractère que je peux améliorer pour me sentir mieux.

Je trouve vraiment qu’une séance d’astrologie est un bon outil pour apprendre à mieux se connaître, et pour savoir dans quelle direction travailler pour se révéler, s’accepter, et avoir plus confiance en soi. Mon thème dit bien plus de choses que ça, mais je suis obligée d’écourter et de sélectionner les exemples, l’article est déjà assez long comme ça ^^

Il faut aussi savoir que notre thème astral n’est pas figé. Il ne faut pas prendre les éléments donnés en se disant « cela veut dire que je suis comme ça, donc ça ne sert à rien que je travaille ça. » Non, au contraire. Il est possible de refaire une analyse en prenant notre date de naissance +30 jours par exemple, et ainsi de voir l’évolution.

Je suis vraiment contente d’avoir fait cette séance, cela m’a donné beaucoup de pistes de réflexion. C’est assez bouleversant d’en faire une. Surtout que ce n’est pas facile de se confronter vraiment à soi-même, cet article a été assez difficile à écrire… Mais je ne peux que vous conseiller d’essayer, car comme Ornella le dit, pour le croire et s’en rendre compte, il faut en faire l’expérience…

 

L’acné et moi

Ca faisait depuis longtemps que j’avais cet article en tête, et le voici enfin : à bientôt 30 ans 29 ans, je souffre toujours d’acné, et j’avais envie de partager mon histoire avec vous.

J’ai de l’acné depuis longtemps, j’en avais surtout sur les joues et sur le menton. Je ne savais pas trop quoi faire contre ça, donc je mettais de la crème matin et soir (je n’arrive plus du tout à me souvenir quoi par contre…), je lavais mon visage avec un savon spécial visage, et une fois par semaine, je faisais un gommage classique, avec un produit de supermarché. Bien sûr mon acné était toujours là. J’ai vu une dermatologue qui m’a prescrit un produit. Je crois que cela faisait du bien à ma peau. Cela aurait pu faire du bien à ma peau. Mais je réduisais tous les bienfaits de ces soins à cause d’une mauvaise habitude : j’étais toujours en train de me toucher mes boutons. Oui je le savais, ce n’était pas bien, je le savais très bien, mais cela ne m’empêchait pas d’arrêter. Pourtant je voyais bien que ma peau était mieux à mon réveil, parce qu’elle avait le temps de travailler tranquillement pendant la nuit et de se reconstituer en paix. Mais je ruinais tout ce travail pendant la journée, en infectant et en abîmant ma peau.

Donc j’ai continué ainsi jusqu’à mes 26 ans (juin 2014). Puis j’ai finalement eu une prise de conscience. Deux mois plus tôt, je venais de rencontrer mon cher inconnu du net, et j’avais pris la ferme décision de travailler vraiment sur ma dépendance affective et donc sur mon estime de moi et sur l’amour de moi. Je venais de rencontrer mon ex, et cela m’a donné l’impulsion pour arrêter de toucher toujours à ma peau.

Parallèlement à cela, j’ai découvert le blog de Camille G., où elle parle de son combat contre l’acné. Camille parle beaucoup de l’alimentation, qui a un impact sur son acné. Le gluten, les sucres raffinés et les mauvaises graisses contribuent à développer l’acné. J’ai diminué le gluten, le sucre raffiné (et les mauvaises graisses), mais je ne peux pas affirmer que cela a un impact sur mon acné. Je peux juste dire que je me sens bien plus légère après un repas sans gluten qu’avec gluten, et que je ne supporte plus de manger des produits trop sucrés.

Je me suis aussi plus renseignée sur les soins et les produits naturels. J’ai découvert le rhassoul, et ah les masques au rhassoul, quel bonheur… Pour une fois, un produit nettoyait et purifiait vraiment ma peau. Rien à voir avec les gommages, je sentais vraiment que ma peau était moins grasse, et elle était toute douce et toute lisse le lendemain. Cela faisait beaucoup de bien, et je m’en suis beaucoup servi quand ma peau était plus grasse (c’est à dire avant mes règles).

Je suis ensuite passée à l’huile de jojoba et à l’aloe vera. Ce sont des produits intéressants contre l’acné : l’aloe vera permet de lutter efficacement contre l’acné grâce à ses propriétés cicatrisantes, anti-inflammatoires, hydratantes et antiseptiques, et l’huile de jojoba a une composition proche de celle de notre sébum. Ainsi, notre peau va automatiquement le réguler et moins en produire. J’aime beaucoup ces produits. Je n’ai pas de marque d’huile de jojoba préférée, mais pour l’aloe vera, seul celui de LR me satisfait. (malheureusement LR est une marque qui vend seulement à domicile, il faut donc connaître des vendeur.se.s pour en acheter…)

Ma peau s’améliorait petit à petit. En septembre 2015, un dermatologue me prescrit un antibiotique, et cela a fait beaucoup de bien à ma peau. Cela lui a permis de s’assainir en profondeur, d’éliminer des kystes tenaces. Elle est repartie sur des bases plus saines.

Finalement mon acné sur les joues a fortement diminué. Surtout parce que je touchais beaucoup, beaucoup moins ma peau.

Et c’est là que je me suis rendue compte de l’origine de mon acné : elle est hormonale. C’est à dire qu’elle me fait le plaisir de revenir tous . les . mois, lors de mon ovulation et la semaine précédant mes règles. Je m’en suis rendue compte parce qu’elle revenait avant mes règles et parce qu’elle est située au niveau du menton, lieu de l’acné hormonale. Pour contrer cela, j’applique un masque de rhassoul, qui permet à la peau de se purifier et d’être moins grasse. Et surtout j’ai découvert un produit qui me fait beaucoup de bien : de la tisane de sauge. Lorsque je sens que j’ai une poussée d’acné, je bois une tisane de sauge, et cela fait vraiment (vraiment) du bien à ma peau.

Et quand je vois un bouton arriver, je ne lui laisse pas le plaisir de s’épanouir, j’applique le soir une goutte d’huile essentielle de tea tree pour le calmer, et c’est effectivement efficace. (Enfin en ce moment, j’utilise de l’Hexamidine, qui s’achète en pharmacie, parce que les médicaments conventionnels inspirent plus confiance à mon ex que les produits naturels) (c’est lui qui me l’a offert alors que je n’avais rien demandé)

Pour laver ma peau, je suis passée au savon de Marseille. Il est très bien, je l’aime beaucoup. Je démaquillais ma peau tous les soirs avec un démaquillant. Mais depuis quelques temps, j’ai découvert les lingettes lavables en microfibres de Lamazuna qui ne nécessitent de l’eau, et je suis vraiment fan. J’ai été un peu sceptique au début, mais finalement, je trouve que cela nettoie plus ma peau en profondeur. Actuellement je n’utilise plus aucun savon pour laver ma peau, et elle ne s’en porte pas plus mal.

Ainsi, petit à petit, mon acné a beaucoup diminué. Il est toujours présent aujourd’hui parce que l’acné hormonale, mais j’ai vraiment, vraiment moins de boutons qu’avant. C’est un long travail à mettre place, cela prend du temps.

Mais ce qui a été la clé chez moi, c’est vraiment ce déclic de vouloir aller mieux. Jusqu’à mes 26 ans, je m’en foutais un peu d’avoir de l’acné. Enfin j’en avais, c’était comme ça, je ne pensais pas que je pouvais vraiment faire quelque chose et ne plus en avoir. Et puis, j’ai décidé de commencer à m’aimer vraiment et de combattre cette dépendance affective.

D’après Le grand dictionnaire des malaises et des maladies de Jacques Martel, la signification de l’acné est la suivante : « L’acné est une expression visible d’irritation, de critique, de ressentiment, de rejet, de peur, de honte ou d’insécurité face à moi-même ou aux autres, et témoigne d’une non-acceptation de moi-même. Je me trouve moche et parfois même dégoutant.e!  Ces expressions sont toutes liées à l’affirmation de mon identité, à l’amour et à mon acceptation inconditionnelle de moi-même.  (…) Je me replie sur moi et je veux rester ainsi. Je n’arrive pas à m’aimer suffisamment : alors les autres ne peuvent m’aimer. »

Et ce n’est pas un hasard pour moi si mon acné a fortement diminué depuis que j’ai pris la décision d’aller mieux et de m’aimer vraiment…

Comment j’arrive à avoir des rapports amicaux apaisés avec N.

Et oui… N. et moi on se reparle, et devinez quoi, ça se passe bien en fait. J’ai hésité à publier cet article parce que, soyons honnêtes, nos rapports amicaux n’ont rien d’idéal et ce n’est clairement pas une amitié modèle. Mais on s’apprécie et on s’entend bien, donc on se parle (#logiquestupide). J’ai voulu publier cet article parce que je voulais partager avec vous comment j’ai réussi à en arriver là (il m’a fallu 9 ans pour que j’en arrive à là), et cela peut peut être vous donner des pistes si une relation vous fait souffrir. Et même de manière générale, j’ai appris des leçons sur les relations qui permettent de faire en sorte qu’elles se passent mieux. Et soyons honnête bis, j’accepte cette relation parce qu’elle est amicale, mais clairement une relation amoureuse ne doit pas fonctionner ainsi, ce n’est pas une relation épanouissante et saine. Je me demande d’ailleurs régulièrement comment ça se passe avec sa copine, comment fonctionne leur relation, mais bon je n’aurai jamais la réponse…

Entrons dans le vif du sujet. Pour résumer pourquoi ça se passe bien, deux mots clés : acceptation et lâcher prise.

Acceptation parce que je l’accepte comme il est et donc comme nos rapports amicaux sont, et lâcher prise parce que je ne me prends plus la tête, je ne prends plus les choses pour moi, et je laisse couler.

En 2008, quand on s’est rencontré, j’avais du mal à accepter plusieurs choses :

  • Le fait qu’il ne parle pas de lui, ou du moins qu’il dévoile peu de choses sur lui,
  • Sa susceptibilité et le fait qu’il avait beaucoup tendance à critiquer et à remettre (injustement) en cause les gens, à le faire comprendre de manière relativement virulente si ce qu’on disait ne lui plaisait pas ou si on n’était pas d’accord avec lui,
  • Le fait que malgré toutes ses belles paroles, je me sentais difficilement en confiance et réellement appréciée par lui, parce qu’il ne s’ouvrait pas à moi et parce que notre relation n’était pas réellement réciproque.

En 2012, quand on a repris à nouveau réellement contact, je savais tout ça, et ce que j’avais du mal à accepter c’était que nos rapports amicaux n’étaient pas conformes à une amitié épanouissante, et pour moi, ce n’était pas possible. Je voulais des amitiés épanouissantes et réciproques, mais ce n’était pas le cas avec lui. Ca a causé beaucoup de conflits intérieurs, et je me suis longtemps demandée si c’était une cause valable de sortir quelqu’un de sa vie, surtout si cette personne nous apprécie. (réponse : OUI )

Aujourd’hui, 3 ans après la fin de nos contacts, cela se passe bien car :

  • J’accepte comme il est, je sais que je ne pourrai pas le changer, et donc j’accepte. Grâce notamment (surtout) à lui, j’ai compris que cela ne servait à rien de chercher à aider quelqu’un qui n’avait rien demandé, qui n’avait jamais manifesté l’intention ni l’envie de se sentir mieux. Donc je ne perds plus mon énergie à essayer de trouver des solutions, il est comme il est, c’est lui que ça regarde, moi j’accepte seulement. J’ai failli retomber dans ce piège fin 2016, mais une pause dans nos contacts m’a permis de prendre réellement de la distance. J’accepte les limites qu’il y a dans notre relation. Ca va faire 10 ans cette année que je le connais, je sais comment il est, je sais qu’il ne changera jamais, donc cela ne sert à rien que je perde et que j’use mon énergie pour essayer de changer une situation qui ne changera jamais.
  • J’ai pris de la distance et je ne prends plus les choses personnellement : je sais maintenant que c’est lui qui réagit beaucoup trop fort et beaucoup trop vivement quand il m’accuse d’être « susceptible » par exemple, donc je ne le prends pas personnellement. Je sais aussi que si parfois il est plus froid, cela n’a rien à voir avec moi. S’il était plus froid par message avec moi, je me posais beaucoup (beaucoup) de questions en me demandant s’il m’appréciait toujours, si je ne l’avais pas vexé ou autre. Maintenant je prends de la distance, et je sais que cela ne remet rien en cause, qu’un message plus froid ne signifie pas qu’il m’apprécie moins.
  • J’accepte le fait que nos rapports ne soient pas réciproques ni conformes à une amitié épanouissante. J’ai lâché prise là dessus. Si je lui parle, je sais qu’il va me répondre, et voilà. Et s’il ne me répond pas, peu importe, ce sont des choses qui arrivent. Bien sûr, ce n’est pas une relation qui mérite que je m’implique beaucoup pour elle, et je garde mes distances malgré tout.
  • Si je lui donne quelque chose, et que je n’ai rien en retour, je ne le prends pas mal parce que il ne m’a rien demandé, c’était mon choix personnel de lui donner quelque chose, donc je n’ai pas à exiger de lui qu’il me donne quelque chose en retour. J’ai beaucoup fait cette erreur, je lui donnais beaucoup, et je le vivais mal parce qu’il ne me donnait pas autant en retour, loin de là. Mais j’ai fini par comprendre qu’il ne m’avait rien demandé, que je le faisais pour attirer son attention et recevoir son affection. Donc je donne sans rien attendre en retour.
  • Il ne remplit plus ma vie. Avant, je pensais beaucoup (beaucoup) beaucoup à lui, je réfléchissais beaucoup sur notre relation, je me posais beaucoup de questions, je cherchais à l’aider, bref il comblait un vide. Maintenant, j’ai passé 3 ans sans aucun contact avec lui, donc je sais que je peux très bien me passer de lui, et que je peux être très heureuse sans lui. Je me suis construite moi, loin de lui, je sais qui je suis, je sais ce qui m’intéresse, et je n’ai donc plus besoin de chercher à attirer désespérément son attention. Je fais les choses pour moi, je les apprécie parce que moi ça me plaît et cela change tout. Je suis moi, et je ne veux plus m’intéresser à ce qui l’intéresse dans le but qu’il s’intéresse à moi ou dans le but d’avoir à quelque chose à lui dire.

Pour résumer la situation actuelle : je m’en fiche. J’ai fini par comprendre et intégrer le fait qu’il m’appréciait, mais qu’il ne le montre pas de la même manière que les autres. Donc on se parle, tant mieux, on ne se parle plus, peu importe c’est ainsi.

Pour conclure : sois toi-même, tu es une belle personne qui a de la valeur, ne laisse jamais personne te laisse croire le contraire.

(PS: je suis fière d’avoir réussi à en arriver là parce que je me sens clairement mieux, mais je ne suis pas sûre d’être fière de publier cet article ^^)