29 ans, en équilibre

Cette année, j’avais envie d’écrire cet article pour peut être rassurer et déculpabiliser celles et ceux qui en auraient besoin… Déculpabiliser parce que la situation de ma vie n’est pas très différente d’il y a un an, elle est même « pire » (entre guillemets), puisque je suis célibataire cette fois, et au chômage, toujours…

Et pourtant… Et pourtant, je me sens mieux que l’année dernière.

J’avance dans ma vie, même si on pourrait penser que non. Je suis à nouveau au chômage, mais j’ai trouvé un travail entre temps. Ca a été une expérience très intéressante, qui m’a aidé à mieux me connaître, et à mieux savoir ce que je recherche dans le monde professionnel. (Et ça fait une jolie ligne sur mon CV) Je voulais faire ce travail parce que sinon je ne savais pas quoi faire d’autre, je savais pourquoi ce métier m’attirait, et je suis très contente d’avoir pu le tester. Même si je me serais bien passée de retourner au chômage, même si ce n’est pas facile à digérer qu’un travail sur lequel on planifiait des projets et un avenir ne soit en fait qu’une erreur, même si j’avais déménagé pour ce travail, je suis contente d’avoir pu l’expérimenter, et je suis contente d’être dans la région dans laquelle je suis actuellement. J’ai confiance en l’avenir, je commence à mieux cerner quel genre de poste me conviendrait, dans quel contexte, il ne reste plus qu’à me lancer, et j’espère que tout va bien se passer cette fois…

J’ai été triste de quitter la ville où j’étais avant, parce que je l’aime beaucoup, et parce que j’avais un groupe d’amis là bas, j’avais rencontré de belles personnes avec lesquelles je me sentais bien, mais j’ai tout quitté parce que je voulais un travail qui me permette de parler allemand. Je ne suis pas partie en Allemagne parce que c’était compliqué, mais je suis très contente d’être dans une région à laquelle je ne connais rien. Avant j’habitais à 1h de route de chez mes parents, avant j’étais dans ma région d’origine, même si ce n’était pas le même département, maintenant j’habite à 1h de TGV de chez mes parents (3h de route environ), maintenant je suis dans une nouvelle région, et toute cette nouveauté je trouve cela plutôt excitant et intéressant. Ce n’est pas un nouveau pays, mais c’est une nouvelle région dans laquelle j’ai beaucoup moins de répères, et je suis heureuse d’être là.

Les gens m’ont demandé si j’avais l’intention de rentrer chez moi, de redéménager, mes anciens managers étaient persuadés que j’allais le faire, mais je n’ai aucune raison de le faire. J’ai la chance d’être ici, et je veux en profiter, je ne veux pas la gâcher. Surtout que je n’ai pas eu le temps de vraiment la découvrir en 6 mois (travail trop intensif), et je veux aller à la rencontre de cette ville que j’ai plus effleurée que découverte pour le moment. Et je pense que c’est une bonne idée que je m’éloigne un peu de ma famille, que je m’éloigne plus.

Donc non, je suis contente d’être dans cette nouvelle ville, et même si je n’ai plus mon travail, que je n’ai aucun-e ami-e ici (je n’ai pas eu le temps de rencontrer des gens because travail trop intensif), je suis contente d’être là.

Source : Find your way, ferrohanc, Deviant Art

Et donc forcément, je n’ai pas rencontré de gens, donc je suis toujours célibataire. Pendant ces six derniers mois, ma (presque) seule préoccupation c’était  de trouver un équilibre malgré mon travail envahissant. Je pensais à mon équilibre avant tout, j’avais déjà du mal à le gérer, donc je ne voulais pas rajouter un mec là dedans… En juillet ça fera un an que je serai célibataire, mais je le vis très bien. Ca reste un peu difficile de bien le vivre et de ne pas ressentir l’envie d’être en couple vis à vis des autres qui sont en couple, parce que bon j’ai 29 ans quand même… Mais je m’en fiche, je suis heureuse comme ça.

Et j’avance aussi sur le plan de l’épanouissement personnel. La méditation me fait beaucoup de bien, j’arrive à prendre plus de recul vis à vis de mes pensées, j’évite au maximum les pensées négatives dont le seul intérêt est d’avoir un impact négatif sur nous, et je me sens moins stressée. J’ai de plus en plus conscience de ma personnalité, je sais que je suis introvertie, peut être un peu plus sensible que les autres, je sais que j’ai encore mon moi intérieur à découvrir, que je cache encore beaucoup de choses au fond de moi et qu’il faut que j’aille à leur rencontre. Ca avance tout doucement.

Source : John Peter, Deviant Art

J’ai aussi pris beaucoup de distance vis à vis de la dépendance affective. J’ai bien avancé, je m’en suis rendue compte en reparlant avec N. La période où on se parle est passée, on a quasiment plus de contacts, mais je suis contente qu’on se soit reparlé, car j’ai pu voir mes avancées, voir que je pouvais prendre de la distance, et j’éprouve de la gratitude pour cette pseudo amitié car elle m’apprend tellement sur les relations humaines… Même si bon c’est loin d’être la plus joyeuse et la plus profonde qui soit, c’est celle qui m’apprend le plus.

Donc j’avance, je ne vous cache pas que cela me fait bizarre d’approcher des 30 ans, d’avancer dans le cycle de la vie, mais j’avance et c’est le principal.

Bien vivre * un travail (trop) intensif

* L’expression correcte serait plutôt « Vivre le mieux possible un travail (trop) intensif. »

La période très intensive est passée à mon travail, et je voulais partager avec vous ce qui m’a aidé à la vivre la mieux possible. Je ne peux pas dire que je l’ai bien vécue puisqu’elle m’a dégoûtée de mon travail, mais j’ai essayé de la vivre le mieux possible.

Cette période intense a duré 2 mois et demi environ. Par période intensive, j’entends longues journées + travail le soir en rentrant chez soi + le week end, + des délais courts à tenir et donc beaucoup de stress, de pression + subir régulièrement des remarques de ses supérieurs parce qu’on a oublié ou mal fait quelque chose (quand on débute et que l’on doit tout faire dans l’urgence, ce n’est pas évident de tout bien faire). (c’est juste pour expliquer la situation dans laquelle j’étais)

Mon travail est assez stressant car j’ai des nouvelles missions toutes les semaines, c’est à dire que je me déplace dans une nouvelle entreprise toutes les semaines, donc je suis dans de nouveaux endroits très régulièrement et mes interlocuteurs sont toujours différents. Cet inconnu entraîne du stress. De plus, on a beaucoup de choses à faire, et peu de temps pour le faire, et on a beaucoup de pression. Pour lutter contre ce stress, j’ai médité. Et c’est vraiment la méditation qui m’a été le plus salutaire. Je n’avais jamais médité régulièrement lorsque je travaillais, mais là je me suis forcée à le faire, et cela m’a fait beaucoup de bien. Je médite le soir juste avant de dormir car c’est cet horaire qui me convient le mieux. On peut aussi le faire le matin, mais l’avantage du soir c’est que cela permet de faire une coupure entre la journée de travail et le sommeil. Cela permet de se vider la tête  et ça fait vraiment du bien. Seulement lire ne m’apportait pas ce bienfait. Cela me permet de déstresser et aussi de me recentrer sur le moment présent. J’avais tendance à m’inquiéter sur comment telle nouvelle mission allait se passer ou sur comment j’allais bien pouvoir faire telle tâche, et le fait de méditer m’a rappelé que cela ne servait à rien de m’inquiéter pour quelque chose qui ne se déroulait pas maintenant et que c’était plus bénéfique de penser à maintenant. Je médite maintenant tous les soirs de semaine, et je suis vraiment vraiment beaucoup moins stressée. Cela permet aussi de prendre du temps pour toi, et de se reconnecter à soi. De prendre conscience que l’on est, que l’on est toujours présente et que l’on existe malgré le travail. Et ça fait vraiment, vraiment beaucoup de bien…

C’est d’ailleurs important de prendre du temps pour soi, de se préserver. Même si on a peu de temps, c’est vraiment important de s’aérer l’esprit et de ne pas tout le temps penser travail. De plus, penser autant au travail est nuisible à la concentration. Donc parlez avec vos proches, coloriez, lisez, allez vous promener, bref changez vous les idées. (ça me fait penser à une citation qui dit « Si vous n’avez pas le temps de méditer 15 minutes, alors méditez 30 minutes »)

Faire du sport et se dépenser fait vraiment beaucoup de bien aussi. Au moins deux fois par semaine, j’allais me promener le long de la grande rivière de ma ville, et marcher et entendre les bruits de la nature, l’eau qui s’écoule, les oiseaux qui chantent, m’apaisait beaucoup. J’aimais beaucoup voir mes amis les canards et les ragondins ici. Et cela permet aussi d’évacuer sa frustration, ses tensions, tout son ressenti negatif. J’ai pris l’habitude de le faire car rester assise pendant plus de 10h derrière un ordi est frustrant, j’avais besoin de depenser mon énergie. Et donc même un vendredi soir à 21h où il faisait -7°, je suis allée marcher et cela m’a bien apaisé…

Je faisais du sport le week end aussi, j’ai trouvé un club de course d’orientation qui fait des cours tous les samedi après midi. Pour moi qui ne suis pas disponible en semaine et qui n’aime pas me lever le samedi matin, c’était parfait. Et courir dans la nature me faisait beaucoup de bien, après une semaine enfermée dans des bureaux (surtout que parfois j’étais coincée entre l’entreprise et l’hotel et que je ne pouvais pas du tout marcher de la semaine).

J’ai ensuite suffisamment dormi. Et même si ma collègue soutient que c’est une question de volonté de travailler tard et de dormir moins, je soutiens que non, il est essentiel de dormir suffisamment pour avoir un bon moral et pour avoir une bonne capacité de concentration. Il faut prendre soin de soi le plus possible.

Cela passe aussi par l’alimentation. Si manger est un moyen acceptable de passer sa frustration lors de périodes intenses, il faut aussi manger équilibré à côté pour pouvoir donner du bon carburant à notre corps. Et donc même si c’est restaurant midi (et soir), cela fait du bien à notre corps de prendre des aliments qui lui apportent de la bonne énergie. (d’ailleurs parenthèse hors sujet : c’est possible de manger végétarien même en mangeant dans des restaurants différents tous les jours) (végétalien c’est beaucoup plus compliqué par contre)

Il est ensuite important, très important, d’être entourée et de pouvoir s’exprimer. J’ai beaucoup parlé à mes proches pendant cette période, j’ai dit ce qui m’énervait, ce que je vivais mal, et cela m’a fait du bien, de parler mais aussi d’être soutenue. Je discutais aussi avec d’autres personnes qui me changeaient simplement les idées et qui me faisaient sourire, ce qui était précieux lors de cette période là. (oui discuter sur Fb pendant le travail c’est pas bien, mais cela me faisait tellement de bien au moral)

Échanger avec ses collègues et se soutenir est aussi intéressant, mais je n’ai pas vraiment eu l’occasion d’expérimenter cette situation. (une de mes collègues a même plutôt compliqué la situation pour moi)

Être indulgente envers soi est aussi important : nous ne sommes pas des robots, nous ne pouvons pas travailler 24h/24h, et si on ne peut plus, et bien on ne peut plus. On fait le maximum lors de périodes similaires, c’est déjà éprouvant, donc inutile d’en rajouter encore en nous mettant la pression et en étant critique de manière négative envers nous. Oui on peut craquer, oui on peut ne plus en pouvoir, oui on peut être fatiguée et ne plus réussir à travailler, oui on peut ne pas être une super héroïne/un super héros, et c’est normal.

Ainsi, tous ces moyens en place m’ont permis de vivre le mieux possible cette période trop intense. Bien sûr cela n’a pas été facile, loin de là. Il m’est arrivé de pleurer, de ne plus en pouvoir, mais grâce à ces solutions, j’ai réussi à tenir jusqu’au bout de mon contrat, qui se finit mardi.

Et vous, qu’est ce qui vous aide quand vous avez trop de travail?

Ce qu’une séance d’astrologie m’a apporté

Au détour des blogs, j’ai découvert celui d’Ornella, et un article parlait de l’astrologie puisqu’elle la pratique. Intriguée, je l’ai lu et j’ai appris qu’une séance permettait « d’avoir un oeil objectif sur ses qualités, ses défauts, ses fragilités, ses domaines de compétence, de se déculpabiliser, s’apprivoiser, faire le deuil d’une projection parfaite et sans aspérités de soi, et d’avancer en pleine conscience de ses atouts, savoir s’en saisir pour servir ses desseins ». Bref, d’apprendre à mieux se connaître. J’ai gardé ces informations en tête, et quelques temps plus tard, j’ai fait le choix d’arrêter mon travail actuel parce que je ne m’y plaisais pas. Se pose donc à nouveau la fameuse question : mais qu’est ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie professionnelle? (je commence à en avoir marre de me poser cette question entre nous)

Comme je ne sais pas vraiment comment répondre à cette question, j’ai repensé à ce fameux article, et je me suis dit que cela pouvait être une bonne idée d’avoir des pistes, que j’en apprenne plus sur ma personnalité. J’ai donc contacté Ornella, et nous avons décidé d’une séance à distance, comme je ne suis pas dans la région parisienne où elle habite. Je lui ai donné ma date de naissance, avec l’heure, et la ville dans laquelle je suis née.

A partir de ces informations, elle a fait la carte du ciel de mon thème astral. Nous avons ensuite discuté pendant plus d’1h30 sur Skype, et elle m’a expliqué ce que les astres révélaient de ma personnalité.

Ornella m’a donné beaucoup d’informations sur ma personnalité, sur mon caractère, sur ma santé, sur les tâches professionnelles qui me conviendraient, sur ce qui a de l’importance pour moi entre autres. C’est une analyse très riche et précieuse précise (j’ai écrit précieuse en voulant écrire précise, mon inconscient m’a dicté ce mot, donc je le laisse), et elle ne peut correspondre qu’à moi. Ce n’est vraiment pas une analyse générale qui pourrait s’appliquer à tout le monde si les phrases sont bien tournées, loin de là.

Que m’a apporté cette séance ?

Déjà, cela fait beaucoup, beaucoup de bien, qu’une personne nous dise de manière objective et sans jugement ce qu’est notre personnalité. Vraiment, c’est une chose que de comprendre, de deviner, ce que l’on est, mais c’est vraiment autre chose que quelqu’un nous le dise.

Je vais prendre un exemple pour expliquer. J’ai fini par comprendre que j’avais besoin de beaucoup de sommeil, de bien plus que certaines personnes. Certaines de mes connaissances peuvent se coucher (relativement) tard, dormir peu, et être toujours en forme le lendemain. Avoir autant besoin de dormir me faisait complexer par rapport à eux. Une de mes collègues m’a dit dernièrement aussi que c’était une « question de volonté » de travailler jusqu’à tard (plus de minuit) pendant des semaines et de pouvoir encore tenir malgré tout. Mais pour moi, ce n’est vraiment pas une question de volonté si je ne peux pas me coucher tard si je veux être en forme le lendemain. Mais je complexais par rapport à ça, de ne pas pouvoir faire comme elles. Ornella m’a dit que mon thème astral indiquait que j’avais besoin de beaucoup de sommeil. Et qu’elle me le dise, vraiment, ça m’a fait du bien. Ca a légitimé mon besoin de beaucoup dormir, je l’accepte maintenant, et je le vis mieux.

C’est un exemple parmi d’autres issu de la séance, et toutes ces petites choses font qu’on ressort de la discussion en ayant plus confiance en soi. Cela m’a boostée, je m’accepte encore plus. Je trouve vraiment que c’est un bon moyen pour se sentir mieux avec soi.

Source : Dance with me, Incredi, Deviant Art

Cela m’a aussi donné beaucoup de pistes de réflexion  sur ma personnalité et mes intérêts. Par exemple, mon thème indique que je suis très sensible, mais que mes émotions sont passées au filtre de la raison, par sécurité, par peur de se laisser embarquer et dominer par les sentiments. Et c’est un aspect qui ne m’étonne pas vraiment, mais que je nie à moi-même, et qui mériterait que je travaille. Que je laisse les émotions, ma sensibilité, vraiment s’exprimer. Que l’on me dise ça m’aide à en prendre conscience, à y réfléchir et à me poser des questions, pour qu’au final je sois plus proche de ce que je suis, et de ma vraie personnalité.

Notre thème astral indique aussi dans quels éléments nous nous situons le plus (eau, terre, feu, et air). Il se trouve que je suis beaucoup en terre, mais pas du tout en feu. Cela signifie que je manque d’enthousiasme, d’entrain, de volonté et de punch. Et il est vrai que je ne montre pas d’enthousiasme, de dynamisme. Que cette information me soit dite me donne envie de travailler sur ce point, et me pousse à plus exprimer mon dynamisme, à montrer plus de courage et de volonté. Je trouve que c’est important d’avoir conscience des points que l’on peut améliorer dans notre personnalité.

Ornella m’a aussi parlé de mon côté créatif. Depuis l’année dernière, j’essaie de plus le développer. J’ai conscience que j’en ai un, mais je le laisse beaucoup de côté (c’est plus facile de passer du temps sur l’ordi et sur la console). Qu’elle me le dise me montre ce côté de ma personnalité, et me fait prendre conscience que c’est quelque chose qu’il faut que je travaille, que c’est dommage que je passe à côté de cet aspect.

Comme déjà évoqué, je traîne une tendinite au coude droit depuis des années, et quand je lis les significations de cette douleur, je ne m’y retrouve pas, je ne comprends pas en quoi cela me concerne (alors que quand je l’ai fait pour deux amis, je me suis dit à chaque fois « oui ça ne m’étonne pas de lui », bref c’est frustrant). Mais depuis cette séance d’astrologie, je comprends mieux pourquoi j’ai cette douleur. Bon j’ai encore beaucoup de travail avant d’améliorer les choses, mais cela m’a donné des explications et des pistes alors que ce n’était pas clair du tout avant.

Par rapport au travail, mon thème indique des tâches qui me conviendraient, dans lesquelles je me sentirais bien, et donc cela me donne des pistes de réflexion.

Source : The secret garden, by Incredi, Deviant Art

Je pourrais encore continuer pendant longtemps, mais pour résumer, ce que cette séance m’a apporté est :

  • une prise de conscience et une légitimité de mes qualités, donc de la confiance en moi ;
  • une prise de conscience de ce que je suis, de ce que ma personnalité est, mais que je dissimule, et donc des aspects que je peux révéler de moi ;
  • des pistes des aspects de ma personnalité, de mon caractère que je peux améliorer pour me sentir mieux.

Je trouve vraiment qu’une séance d’astrologie est un bon outil pour apprendre à mieux se connaître, et pour savoir dans quelle direction travailler pour se révéler, s’accepter, et avoir plus confiance en soi. Mon thème dit bien plus de choses que ça, mais je suis obligée d’écourter et de sélectionner les exemples, l’article est déjà assez long comme ça ^^

Il faut aussi savoir que notre thème astral n’est pas figé. Il ne faut pas prendre les éléments donnés en se disant « cela veut dire que je suis comme ça, donc ça ne sert à rien que je travaille ça. » Non, au contraire. Il est possible de refaire une analyse en prenant notre date de naissance +30 jours par exemple, et ainsi de voir l’évolution.

Je suis vraiment contente d’avoir fait cette séance, cela m’a donné beaucoup de pistes de réflexion. C’est assez bouleversant d’en faire une. Surtout que ce n’est pas facile de se confronter vraiment à soi-même, cet article a été assez difficile à écrire… Mais je ne peux que vous conseiller d’essayer, car comme Ornella le dit, pour le croire et s’en rendre compte, il faut en faire l’expérience…