Dispose librement de ton corps

« Dispose librement de ton corps, et tu n’as pas à être insultée si tu le fais, tu dois être respectée ! », voilà le message que je vais vous délivrer dans cet article. Ce n’était pas prévu, mais finalement je vais vous raconter pourquoi mon ex m’a un jour traité de « salope ». Je me suis rendue compte que je n’avais pas réglé ce problème avec moi-même, et qu’il entraînait un blocage d’énergie dans mon corps. Culpabilisation, honte, non acceptation, non alignement avec moi-même…

J’ai été insultée de « salope » car j’ai posé nue pour un homme, qui me prenait en photo. (bon voilà, je sais que l’image que vous avez de moi risque de changer en sachant ça, mais c’est ainsi) En début d’année, j’étais très motivée pour apprendre à m’aimer, à me découvrir, à prendre confiance en moi. Et donc pour ça, j’étais ouverte à toute expérience que je pouvais juger intéressante. J’ai arrêté mes cours de chant en milieu d’année car cela demandait beaucoup de travail, et je n’avais pas la motivation pour. J’ai contacté mon prof de chant pour le prévenir, et le remercier, car ses cours étaient toujours très plaisants, j’y passais toujours un bon moment.

Il m’a répondu et m’a proposé de réfléchir à des solutions qui peuvent m’aider à lâcher prise, car j’ai du mal à lâcher prise quand je chante. Donc j’ai discuté avec lui, et il m’a expliqué qu’il aimait prendre des photos de personnes qui n’avaient pas confiance en elle, pour les aider à oser se dévoiler, à oser s’affirmer, à oser avoir plus confiance, et se sentir mieux. Forcément cela m’a intéressé, surtout que poser est quelque chose qui m’intéresse mais que je n’ai encore jamais eu l’occasion de réaliser.

J’ai accepté, j’en ai parlé à mon ex, et il m’a dit « je ne veux pas que tu poses nue ». J’avoue que je n’ai pas tenu compte de ce qu’il a dit, parce que c’était un cadeau que je me faisais et que j’étais heureuse de le faire. J’assume mon corps, je n’ai pas de problème pour le montrer, et cela me faisait plaisir d’avoir de belles photos de moi. Le photographe est une personne que j’apprécie, et qui m’a toujours respectée. Je ne voyais pas de négatif dans cette expérience, j’étais contente d’avoir osé le faire, d’avoir eu le cran de le faire.

Mais comme ce sujet tracassait beaucoup mon ex, il m’a demandé si je l’avais fait, et je lui ai avoué la vérité. Je sais que j’ai eu tort de ne pas avoir respecté son souhait, et qu’il y a eu un manque de communication là dessus, je sais que j’ai des torts.

Mais cela ne justifie pas son comportement par la suite. On a été très très proche de la rupture, il m’en a beaucoup beaucoup voulu. On a donc discuté, et… il a totalement sali cette expérience. Ce qui était un moment dont j’étais contente est devenu un moment dont j’ai honte, et que j’ai enfoui au plus profond de ma mémoire. Je n’ai jamais regardé les photos de la séance par la suite, je n’assume pas de les regarder tellement j’ai honte. Alors que sans lui, je n’aurais jamais ressenti cette honte.

Il a traité le photographe de « pervers ». Pour lui, tous les hommes qui aiment prendre des femmes nues en photo sont des pervers, il considère ce fait comme étant sale et dégradant. Alors que non, aimer prendre des femmes en photo ou les dessiner n’est pas forcément pervers, l’aspect artistique peut attirer en premier. Et dans le cas de mon photographe, ce qui l’intéressait, c’était de voir la personne prendre peu à peu confiance, oser et se révéler. Mon ex était aussi persuadé que les photos de moi allaient finir sur Internet, alors que non pas du tout… Mais il en était persuadé, et le fait qu’il considère que mon photographe soit un « pervers » a rendu cette expérience sale et dégradante. Pervers est un terme très péjoratif.

Il m’a ensuite dit que j’étais « naïve » de m’être laissée entraîner dans cette expérience, et de ne pas vouloir croire que le photographe était un pervers. Il a beaucoup insisté là dessus, et m’a fait comprendre que je le décevais d’être aussi « naïve ». « Naïve » est aussi un terme négatif, et plutôt blessant quand on sait que l’on ne l’a pas été… (enfin je ne pense pas me tromper)

Et puis enfin, pour finir en beauté, le terme « salope ». Qui m’a profondément blessée. Salope est une injure particulièrement forte, et signifie donc que :

  • toutes les femmes qui posent nues pour des hommes sont des salopes
  • disposer librement de son corps et le montrer à des hommes qui ne sont pas forcément notre partenaire de couple, c’est être une salope

Or, non, absolument pas. Nous sommes libres de disposer de notre corps comme nous le souhaitons, de le montrer à qui nous le souhaitons, et d’avoir une sexualité aussi libre que nous le souhaitons.

Je me suis sentie profondément blessée par ce mot, car pour moi, cela remettait en cause mes principes par rapport à ça. Qu’il emploie ce terme signifie très clairement qu’il juge négativement les femmes qui montrent leur corps à une autre personne que leur partenaire amoureux, et/ou qui ont des pratiques sexuelles autre que se donner uniquement à son partenaire de couple, dans un cadre amoureux.

Or je défends la libre disposition de son corps et une sexualité libre : chacune fait ce qu’elle veut avec son corps, et elle n’a pas à être traitée de salope, et ce dans absolument aucun cas.  Personne ne doit juger les autres sur ce qu’elles pratiquent.

Après, je peux comprendre que ça le dérange qu’une autre personne que lui voit le corps de sa partenaire, mais c’est un autre sujet (cela m’interroge tout de même sur les limites de la possession de l’autre). Mais je n’accepte pas le fait qu’il juge négativement de disposer librement de son corps. Et ça, il ne l’a jamais compris, et au vu du terme qu’il a employé, je n’ai jamais osé exprimer mon point de vue, par peur d’une dévalorisation ou d’un jugement encore plus négatif sur moi… Et inutile de dire que suite à cette conversation, j’ai porté un jugement négatif sur moi, et que j’ai stoppé toute envie de travailler sur l’amour de soi.

Parce qu’un jour, j’ai été traité de « salope » par mon partenaire.

Tatouage de David Boggins, un tatoueur américain fasciné par le corps des femmes, et qui aiment beaucoup les dessiner. J'ai toujours vu cet intérêt comme étant sain, et cela m'a mis en confiance pour ma séance.
Tatouage de David Boggins, un tatoueur américain fasciné par le corps des femmes, et qui aime beaucoup les dessiner. J’ai toujours vu cet intérêt comme étant sain, et cela m’a mis en confiance pour ma séance.
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Ce que ma précédente relation m’a appris

Deux mois après ma rupture, j’avais envie de partager avec vous ce que cette relation amoureuse m’avait appris. Voici les grandes leçons que j’en ai tiré :

       * Les besoins et les peurs de l’autre ne doivent pas devenir tes contraintes : j’insiste sur le mot besoin. Le besoin, c’est une exigence, c’est quand l’autre se sert de nous pour combler quelque chose qui lui manque. L’amour de besoin (d’après Jacques Salomé), c’est quand l’autre nous dit « aime moi, aime moi », ce n’est alors plus de l’amour, c’est une demande d’être aimé. L’autre exige d’être aimé, et cela ne peut pas déboucher sur une relation saine et équilibrée. C’est ce qui s’est passé avec mon désir de partir en Allemagne, ou de partir dans une ville où je pouvais avoir un travail où je parlais allemand. Il n’a jamais accepté cette envie, car pour lui une relation à distance est impossible. Il a en effet besoin d' »affection, de bisous, de câlins », et étant en couple, je devais lui apporter, et je devais faire passer le couple en premier, peu importe mes envies, elles pouvaient bien attendre.

Quant aux peurs, j’en ai parlé précédemment : en lisant cet article, Le prince et l’hirondelle, un conte sur l’attachement dans le couple, j’ai eu la confirmation que oui, décidément, ce n’était pas l’amour qui le guidait mais bien ses peurs. Il a peur de la solitude, et il a besoin de l’autre pour l’empêcher d’être seul avec lui même  et pour lui apporter de l’affection qu’il est tout à fait incapable de s’apporter lui-même. Donc non, dans ce cas, ce n’était pas sain de renoncer à mon projet de partir. C’était obéir aux peurs de l’autre, et ce n’était surtout pas de l’amour.

Donc si l’autre remet en cause une de tes envies, un de tes projets, assure toi que c’est pour une raison saine.

     * La peur de la solitude ne doit pas être ton guide une des raisons qui m’a empêché de mettre un terme à cette relation, c’est parce que j’étais au chômage, et donc toujours seule chez moi, et ce pour une longue durée. Etre toute seule chez soi est plutôt ennuyeux, et pesant à terme, j’avais donc peur de mal le vivre à moyen terme, et j’étais bien contente d’avoir cette relation pour me sortir de ma solitude. Sauf que, cela fait deux mois que je suis célibataire, et je me suis rendue compte que, certes, la solitude me pèse parfois, mais je trouve toujours un moyen pour me sentir mieux, et cela amène ainsi à faire plein de choses.  J’ai ainsi pu me recentrer sur moi, explorer des activités, plus voir mes amis, ce que je ne faisais pas quand j’étais avec lui. Je suis plus libre, et plus heureuse.

Entre nous, je regrette un peu d’être restée dans cette relation pendant ma période de chômage. Sans elle, cette période aurait pu être plus enrichissante.

Donc oui, la solitude fait peur. Mais pour l’apprivoiser, il faut se retrouver seuler, et si on s’en donne les moyens, on peut parvenir à la surmonter, et à finalement trouver enrichissant de se retrouver seule, car cela ouvre des opportunités…

Source: Photo of a day - National Geographic
Source: Photo of a day – National Geographic

    * une personne se plaint beaucoup : ce n’est peut être pas sa vraie personnalité, elle recherche surtout de l’attention et de l’affection : mon ex était comme ça, toujours à se plaindre, à tout voir en noir, à vouloir de la compassion pour les « difficultés » qu’il vivait, et si je ne lui apportais pas la compassion et l’affection dont il avait besoin, il me le reprochait. En lisant le livre (que je vous recommande fortement) Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau, elle parle d’un type de blessure (l’abandon) qui amène les gens à rechercher constamment l’attention des autres, et pour cela, la personne utilise différents stratagèmes, notamment se plaindre. C’est ce que mon ex faisait. Et en lisant un tweet de lui dernièrement, je me suis rendue compte que maintenant que je n’étais plus là pour lui apporter de l’affection, il se plaint beaucoup moins, mais au contraire accepte la situation… 

Donc méfiez-vous des personnes qui se plaignent constamment et qui recherchent toujours de l’affection, c’est peut être leur moyen de défense pour éviter une blessure. Peut être aussi que cela révèle un dysfonctionnement dans le couple : l’autre ne se sent plus aimé, donc il fait tout pour attirer notre attention. Sauf que bon, dans mon cas, je ne supporte pas les personnes qui se plaignent constamment, donc cela a plus pour effet de m’éloigner qu’autre chose…

Donc avant de cataloguer la personne, analysez la situation et posez vous les bonnes questions.

    * ton partenaire ne doit en aucun cas t’insulter ou te critiquer pour justifier son point de vue : suite à certains évènements que je n’assume pas pour en parler en public (non je ne l’ai pas trompé), mon ex m’a traité de « salope ». Et je vous assure que ce mot m’a profondément blessée, et qu’il a aussi impacté notre vie sexuelle. Il a utilisé ce mot pour exprimer l’indignation et la souffrance qu’il ressentait suite à ce que j’avais fait. Or, votre partenaire ne doit pas en aucun cas vous insulter, même si cela lui fait du bien de parler ainsi, car cela le libère lui. Cela le libère peut-être, mais vous cela fait l’effet inverse : cela blesse profondément, et vous vous sentez encore moins bien face à lui. Donc il vit peut être mal une situation, mais il doit vous l’exprimer en termes corrects, et exprimer sa frustration d’une autre manière que via des insultes. Il vous doit le respect.

De même, quand je n’étais pas d’accord avec lui, ou que je lui disais que je n’aimais pas sa façon de réagir, je me prenais des critiques en retour (ex: « tu as vraiment l’esprit fermé, je te croyais plus mature que ça »). Or attaquer l’autre n’est pas du tout un bon moyen de régler une situation. Cela blesse l’autre et n’incite pas à continuer la conversation face à quelqu’un qui est absolument persuadé d’avoir raison, et qui ne veut pas vraiment écouter votre point de vue, puisque de tout façon, c’est vous qui avez tort de réagir ainsi. Votre partenaire vous doit le respect, même s’il n’est pas d’accord avec vous.

Sérieusement ?! Source: Photo of a day - National Geographic
Sérieusement ?!
Source: Photo of a day – National Geographic

    * l’amour de soi est essentiel : et pour finir, je vous renvoie à cet article où j’en parle plus longuement : J’apprends à m’aimer vraiment #1. Je me suis rendue compte qu’il était essentiel de s’aimer vraiment, pour 1. se sentir bien avec soi-même, et 2. pour attirer les bonnes personnes, celles qui nous correspondent, et qui vont nous apporter des bonnes choses. 

Cela évite aussi que l’autre se serve de nous pour combler sa solitude car il est incapable de rester seul avec lui-même, qu’il ait des exigences envers nous, et ainsi, la relation est plus équilibrée et plus saine.

Voilà pour les principales leçons que j’ai retenues de cette relation, j’espère que cela vous aura été utile ! 

Et vous, quelles leçons avez-vous appris de vos relations amoureuses? Dites le nous en commentaire !

Apprendre à s’aimer (vraiment) #1

Fin juillet, rupture avec mon copain/ex. Et oui, encore une rupture, et c’est loin d’être la première… Je me rends alors compte que j’ai encore des choses à régler avec moi-même. En effet, si j’attire des personnes avec lesquelles je ne pourrai pas avoir une relation saine parce qu’elles sont dépendantes, ou évitantes, ou autre, c’est parce que j’émets des vibrations attirant ces personnes là. Je cherche à combler quelque chose, alors je recherche inconsciemment des personnes pouvant comblant mes manques.

S’aimer et se concentrer sur soi

Depuis que je m’intéresse au sujet des relations qui font souffrir, surtout avec le livre Je ne souffrirai plus par amour de Lucia Etxebarria, je me disais deux choses :

  • il faut s’aimer pour être dans une relation équilibrée, et oui ça tombe bien, oui je m’aime
  • en me renseignant sur les comportements nocifs dans les relations, je pourrai les repérer et éviter les personnes agissant de cette manière

Et je me suis rendue compte que, non ces deux points n’étaient pas suffisants. J’ai l’impression de m’aimer et de bien vivre ma solitude, mais pas tant que ça en fait, et c’est un point qui mérite d’être vraiment travaillé. Et oui, c’est bien de savoir quels comportements sont nocifs, mais en avoir connaissance ne suffit pas à les éviter. Surtout qu’en se disant « je ne veux pas ça », au final on finit par attirer ce comportement puisque notre inconscient est focalisé là dessus. Il faut d’abord savoir qu’est ce qui chez nous attire les personnes comme ça, et qu’est ce que je peux travailler en moi pour ne plus avoir ces besoins à combler. Et ça, c’est une erreur que je fais depuis plusieurs années : me concentrer sur l’autre, au lieu de me concentrer sur moi

Source : blog Exploserdamour.com
Source : blog Exploserdamour.com

S’aimer, qu’est ce que c’est?

Pour avoir des relations d’amour véritable, et pas des relations d’attachement, il faut s’aimer soi-même  : comment peut-on demander à quelqu’un de nous apporter de l’amour si on ne peut pas nous en donner à nous même ? L’attachement, c’est ce qui comble nos peurs, nos besoins. L’Amour, c’est ce qui nous rend libre, et nous fait nous sentir bien avec nous même et avec les autres.

(D’ailleurs petite parenthèse, j’ai résolu la question que je me posais par rapport à mon envie de partir en Allemagne et le fait que j’étais en couple. Mon ex refusait toute relation à distance parce qu’il ne supporte pas ça, parce qu’il a besoin « d’affection, de câlin, de bisous », de voir la personne, de discuter avec. Et en lisant cet article, Le prince et l’hirondelle, un conte sur l’attachement dans le couple, j’ai eu la confirmation que oui, décidément, ce n’était pas l’amour qui le guidait mais bien ses peurs. Il a peur de la solitude, et il a besoin de l’autre pour l’empêcher d’être seul avec lui même  et pour lui apporter de l’affection qu’il est tout à fait incapable de s’apporter lui-même. Donc non, dans ce cas, ce n’était pas sain de renoncer à mon projet de partir. C’était obéir aux peurs de l’autre, et ce n’était surtout pas de l’amour.)

Ainsi, en s’aimant et en étant soi-même, nous nous permettons d’attirer les bonnes personnes, celles qui nous aiment pour ce que l’on est vraiment, et qui nous correspondent. S’aimer, c’est mettre de la valeur sur soi, et c’est permettre à l’autre de mettre de la valeur sur nous. S’aimer, c’est se percevoir comme une opportunité, et permettre aux autres de nous percevoir comme une opportunité. S’aimer, c’est s’honorer, c’est prendre soin de soi, c’est s’accepter telles que l’on est, et accepter nos parts d’ombre et de lumière.

Armée de ces prises de conscience, j’ai posé l’intention de m’aimer vraiment et j’ai commencé les changements.

Je médite

J’ai d’abord médité avec l’aide d’un programme qui a pour but d’améliorer son estime de soi. Je l’ai fait avec l’application Headspace, qui propose un programme de 30 jours qui permet de prendre conscience que nos pensées ne sont que des pensées, qu’elles sont changeantes, et donc qu’il faut savoir les laisser passer et ne surtout pas s’accrocher à elles, car elles ont un impact sur l’estime que nous avons de nous. J’ai ainsi pris conscience de toutes ces petites phrases anodines que je me disais, mais qui avaient un impact sur moi. Bien se parler est vraiment essentiel pour avoir de l’amour pour soi.

Source : blog exploserdamour.com
Source : blog exploserdamour.com

Je fais des choses pour moi, et uniquement pour moi

J’apprends aussi à me détacher des autres, pour vraiment bien vivre ma solitude. C’est pas facile puisque comme je suis sans travail, je suis toute la journée et semaine chez moi, et là c’est sûr que je suis vraiment confrontée à moi… Donc pour cela, je fais en sorte d’avoir des activités uniquement pour moi, parce que cela me fait plaisir, et pas parce que c’est valorisant auprès des autres, et qu’ainsi j’obtiens leur « affection » et leur attention l’espace d’un instant. Je cherche à vraiment me retrouver moi, et à renouer avec moi même, avec ce que j’aime, avec ce qui me fait vibrer et qui me permet de me sentir bien.

Et depuis début août, je me sens mieux avec moi-même, j’arrive plus à me détacher des autres, et à avoir une meilleure estime de soi.

Projets pour continuer

Pour septembre, je lis le livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même, pour mieux me comprendre et mieux comprendre mes comportements, et j’ai décidé de poster une photo par jour sur Instagram, dans le but de montrer aux autres qui je suis vraiment. J’ai en effet remarqué que j’ai tendance à me censurer avec les autres, par peur de leur jugement, parce que j’ai des valeurs différentes de l’ordre général établi (ex: être vegan) (même si je ne le suis pas complétement, mais c’est un autre sujet) ou parce que j’ai peur d’avoir des goûts « bizarres » et qui soient critiqués. J’ai pris conscience qu’il fallait que je me force à être moi-même devant les autres, parce que ce n’est pas ce que je fais habituellement… Cependant, pour Instagram, je fais bien attention à ne pas tomber dans le piège de la validation des autres. C’est à dire que la seule chose qui compte, c’est d’être contente de soi, et surtout pas que les autres valident ce que l’on a fait, nous montrent qu’ils ont apprécié ou au contraire qu’il n’y ait pas de réaction. Je fais les choses pour moi avant tout.

Et vous, que faites-vous pour vous aimer plus? 

Je vous laisse avec cette vidéo particulièrement motivante et enthousiasmante de David Laroche :

Et je remercie chaleureusement Maryline du blog Exploser d’Amour pour tous ces précieux conseils et son aide précieuse !

Source : derek-k, DeviantArt
Source : derek-k, DeviantArt